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Adopté à l’occasion de la loi d’orientation des mobilité (LOM) en novembre 2019, cette période de déconfinement aura permis d’accélérer le déploiement du forfait mobilité durable. En effet, afin de désengorger un maximum les transports en commun tout en évitant de saturer le réseau routier, la mesure vient d’être mise en place. Entré en vigueur ce 11 mai, au lieu du 1er juillet, les entreprises peuvent désormais verser à leur employés une aide financière. L’objectif : Inciter les collaborateurs à privilégier des modes de transport plus doux lors de leur trajet domicile-travail. Zoom sur les conditions de cette nouvelle mesure du gouvernement et cette envie de prôner une mobilité plus durable.

Jusqu’à 400 € par an et par salarié

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Suite à un décret récemment publié, le forfait mobilité durable est entré en vigueur ce lundi 11 mai. Comme annoncé par le ministère de la Transition écologique dans un communiqué « Les employeurs privés sont appelés à mettre en place dès à présent cette aide pouvant aller jusqu’à 400 euros par an et par salarié, exonérés d’impôt et de cotisations sociales ». Elle concerne les déplacements en vélo (électrique ou pas), en covoiturage en tant conducteur ou passager. Mais également tous les trajets en « services de mobilité partagés ». À savoir, les trajets en vélo, trottinette et scooter électrique en freefloating. Et enfin, les services d’autopartage, à condition que les véhicules soient « à motorisation non thermique ».

Un forfait mobilité durable cumulable

Remplaçant l’indemnité kilométrique vélo (IKV), le forfait mobilité durable est  » cumulable avec la participation de l’employeur à l’abonnement de transport en commun ». Mais à noter que la somme des deux montants est plafonnée à 400€. Par exemple, dans le cas d’un salarié d’Ile-de-France si votre employeur vous verse déjà 400€ pour rembourser votre Pass Navigo, vous ne pourrez pas le cumuler avec le forfait mobilité durable.

Toutefois, autre point à souligner. Ce forfait prend en compte la prise en charge des frais lié à l’achat d’un nouveau vélo personnel, d’accessoires ou encore la réparation. Comme précisé par le ministre de la transition écologique Elisabeth Borne dans un communiqué, « Cet encouragement financier individuel peut être décisif au moment où nous développons des pistes cyclables ou des voies réservées au covoiturage ».

Vers une mobilité post-COVID plus durable et accessible

A travers cette nouvelle mesure, le gouvernement s’efforce de favoriser une nouvelle forme de mobilité. Comme souligné par le secrétaire d’Etat aux transports, Jean-Baptiste Djebbari, « En cette période de déconfinement, et afin de limiter la congestion routière, nous encourageons fortement les Français à utiliser le vélo, les engins de déplacement personnels et à faire du covoiturage pour se déplacer ». Comme nous avons pu voir dans notre précédente infographie « COVID-19, transport et pollution : quelles leçons tirer de cette crise ?« , cette crise sanitaire aura permis de souligner les bouleversement environnementaux enregistrés avant et après confinement. Une meilleure qualité de l’air, moins de particules fines… De quoi nous motiver à emprunter des modes de transports plus doux. Mais pas seulement.

En effet, pas toujours accessible, il est parfois difficile pour certains personnes de délaisser leur voiture au profit de transports alternatifs. Comme cité dans notre précédent article, « en 2019, 87 % des français l’utilisent au moins une fois par jour. » Par habitude, facilité ou encore obligation, ce sont près de 9 français sur 10 qui se déplacent en voiture. Un chiffre effarant, que nous devons faire évoluer. Et, chez Lyko, nous pensons être capable de le faire. Comment ? Via notre solution MaaS (Mobility as a Service).

Lyko, la boîte à outils du MaaS

Une API agrégeant plusieurs opérateurs de transports internationaux, publics et privés. Le tout sur une seule et même plateforme. De la planification à la réservation, l’usager aura le choix de combiner plusieurs modes de transport : Transports en commun, trains, vélos, trottinettes, autopartage, covoiturage, et même parking si il a besoin de déposer sa voiture aux abords du centre ville. Une solution permettant à l’avenir de tendre vers une mobilité plus durable et accessible pour tous et partout. Pour en savoir plus n’hésitez pas de consulter notre site internet.

À découvrir également,
le prototype de notre application MaaS de demain

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