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Quand on sait que de plus en plus de villes souhaitent réduire l’utilisation de la voiture, notamment par soucis écologique mais aussi sonore, l’autopartage semble être un bon compromis. En effet, on estime qu’une voiture en autopartage remplace 5 à 8 voitures personnelles et libère 1,5 à 3 places de stationnement en voirie. Utilisé de manière plutôt ponctuelle, il est aujourd’hui un bon complément aux autres mobilités douces. Permettant de parcourir des distances plus longues qu’en transports en commun, il garantit aussi une certaine autonomie. Mais ce mode de transport est-il réellement utilisé par les français ? Qu’en est-il des chiffres-clés et des acteurs présents sur ce marché de l’autopartage ? En tant qu’expert du MaaS (Mobility as a Service), découvrez l’état des lieux du marché au travers de cette infographie.

Un marché de l’autopartage B2C, bien segmenté

Au nombre de 3, il est important de distinguer les différents modèle de services d’autopartage, à destination des particuliers. Premièrement, nous avons l’autopartage B2C en boucle. Il a pour particularité que le véhicule soit retourné à sa station de départ. C’est le type d’autopartage le plus commun. En effet plus de la moitié des opérateurs d’autopartage en France adoptent ce modèle.

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Ensuite, nous avons l’autopartage, en trace direct avec stations. Ce service se distingue par le fait que le véhicule peut être rendu dans une autre station que celle de départ. Et enfin, le troisième type d’autopartage, à savoir le free-floating caractérisé par le fait que la voiture peut être prise et rendue n’importe où. Et, ce dans un périmètre défini.

« 44% d’utilisateurs de la mobilité partagée, dont 13% des véhicules en libre-service »

Le service d’autopartage attire essentiellement les Français appartenant au segment des 15-35 ans. 44% des Français déclarent utilisé, au moins de temps en temps, la mobilité partagée. Parmi eux, 13% déclare utiliser les voitures en libre-service. Ces principaux avantages sont la souplesse et la flexibilité, du fait qu’on l’utilise quand on en a besoin.

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© Citiz Yea!

Par ailleurs, il constitue également un bon complément aux autres moyens de transport plus doux. En effet, les usagers ont de plus en plus l’habitude de le combiner à d’autres modes de transport, tels que le vélo ou encore les transports publics. Toutefois, important de noter, qu’une peur au niveau de l’hygiène se fait ressentir auprès de 27% des français. Une crainte fortement accrue notamment en cette période de coronavirus.

« 62% des acteurs sont locaux »

Actuellement, de nombreux services d’autopartage se sont déployés à l’échelle local. C’est le cas notamment de Totem Mobi à Marseille, Yélomobile à la Rochelle ou encore Iodines à Toulouse. La raison ? La nécessité de bien connaitre son environnement et les habitudes des locaux afin de proposer le service le plus adapté.

A ce jour, seul GetAround est présent sur l’intégralité du territoire. Ce service, essentiellement B2C, a pour objectif de permettre aux particuliers de mettre leur voiture à disposition pour que d’autres particuliers puissent l’utiliser, sous forme de location. Nous comptons également, Citiz. Un acteur présent sur une grande partie du territoire puisqu’il fonctionne par alliance régionale.

Pour découvrir en détail notre carte de France des différents acteurs du marché de l’autopartage , téléchargez dès à présent notre infographie.

À découvrir également notre infographie :
L’analyse du marché des voitures électriques en 2019

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